Annabelle Bonnéry • RAW A.R
Au mois d’avril, nous accueillons Annabelle Bonnéry et François Deneulin - compagnie LANABEL- pour le projet RAW A.R., inspiré par les états de conflit, de guerre, de la violence…
RAW.A.R.

Cette création interroge l'état de violence, son impact dans la réorganisation des rapports et la métamorphose des corps. Entre jeu et réalité, entre monde miniature et monde réel, trois êtres témoignent de leur relation : les états de corps se frottent, s'attirent, se repoussent, se bousculent, se heurtent et se blessent.
Des instants d'intimité et de tendresse, parfois furtifs, et leur complicité, un instant, semblent absorber ces lignes de tension et montre une force vitale présente en chacun d'entre nous.
Annabelle et François vous racontent l’histoire et les envies qui ont impulsé ce projet:

"Ce projet fait suite à des interrogations soulevées dans la création précédente EXCITE, pièce mettant en jeu 5 individus face au monopole de l'Argent et à ce que l'argent peut induire dans les comportements (à partir d’un texte du poète Christian Tarkos).
Dans ce trio, RAW.A.R, nous avons désiré initier le travail de création par les corps, par le jeu des corps en mouvement. La question de la guerre, du conflit, de l'état de violence sous
toutes ses formes fondent le soubassement de la création.
Ce qui nous a intéressé était l'impact que ces états violents ont sur les êtres et les corps. A partir de lectures (« Le sec et l'humide » de Jonathan Littell), de témoignages, notamment ceux de Antoine Ageron photographe de guerre, à travers son travail photographique et les échanges avec le chercheur en danse Mattia Scarpulla, nous avons débuté le travail de recherche par la mise en place de situations concrètes (attente, confinement, situation de peur, désir de rétablir un quotidien malgré l'extraordinaire de la situation ambiante, relation d'intimité au cœur de cette violence, solitude).
Comment l'individu s'adapte-t-il aux conflits ? Comment il tente de reprendre un quotidien, de s'y accrocher ? Comment naît l'entraide, jusqu'où va-t-elle, quelles alternatives ?
Le jeu de déplacements des petites caméras sur différentes scènes amènera le
spectateur à regarder et à éprouver la situation selon plusieurs points de vue,
selon plusieurs vécus.Un dialogue s'établira entre les personnages fictifs de la maquette et la corporalité des interprètes.

Travailler sur le temps avant l'évènement / le conflit / l'explosion et le temps d'après. Ecouter le silence précédent et l'affolement qui suit
Vivre la désorganisation des rapports, la métamorphose des corps.
Suivre un homme, une femme au cours de ces épreuves, dans leurs confidences,
dans leur manière de vivre au quotidien le conflit.
Témoigner des impacts de ce vécu : travailler sur plusieurs états de corps qui se frottent, se bousculent, se heurtent, se blessent.
Comment une tension souterraine, invisible en apparence se transforme en
crispation physique ou explose en sursauts angoissés ?
Comment la vie quotidienne reprend le dessus et semble avoir absorbé tous les
signes extérieurs de tension (agressivité, douleur). L'organisation du quotidien reprend son cours, mais les tensions résistent et ne semblent jamais vouloir glisser vers la détente, le relâchement, le lâcher prise.
Parfois des corps libérés des tensions sont des corps inertes,
morts ou en état de mort. Ces empreintes laissées sur et dans ces corps, que nous racontent-elles ? Ces corps secoués que nous livrent-ils ?
Comment dans cette discontinuité, les êtres se construisent-ils,se reconstruisent-ils ? Travailler sur ce qui est entendu et non sur ce qui est vu
Travailler sur ce qui est vu dans le silence.
Nous avons envie de nous attacher aux silences - chargés, évasifs, pesants, réfléchis, émerveillés, enthousiastes, crispés, ennuyés, soudains.
Quelle place prennent-ils dans les regards, les conversations, les attitudes des corps. Quel chemin tracent-ils dans les corps ?
Nous aborderons ce projet par la rencontre et les témoignages du photographe de guerre Antoine Ageron auquel nous croiserons différentes lectures et films,
notamment " La honte " de Bergman, les écrits de Noam Chomsky et de Hannah Arendt…

Nous nous sommes également interrogés sur le son et le rapport au
Silence ; quel poids véhicule le silence, est-ce un vide ou au contraire un plein angoissant , est-ce un temps suspendu apaisant ? Nous avons travaillé sur ces silences du son et des corps, sur les ruptures entre moments de vie foisonnants et silence. La tension qui se crée dans le vide.
La création musicale réalisée par Louis Paralis donne à la pièce une couleur cinématographique, stimule l'intrigue et met en relief les petites histoires. Celles-ci se tissent entre les trois danseurs (histoires quotidiennes, complicité, histoire d'amour) à l'intérieur de la grande Histoire.
La scénographie et la lumière seront réalisées par François Deneulin, le tout sur une chorégraphie de Annabelle Bonnéry en collaboration avec les trois excellents danseurs Marie Fonte, Ivo Bartsch et Massimo Fusco. Ils nous livrent leurs questionnements,
leurs doutes et la violence qui les traversent en gardant une force de vie évidente par leur jeu et leur complicité."
Tout savoir sur Annabelle et l'équipe…

Annabelle débute la danse au CNR de Dijon à l'âge de 8 ans et poursuit cette formation en danse contemporaine et classique jusqu'à l'âge de 17 ans. Elle est interprète notamment de Jean-Claude Gallotta, avec qui elle dansera les créations et les pièces du répertoire pendant 4 ans ; de la compagnie Rui Horta pour plusieurs pièces et sera également assistante pour différents projets. Elle rencontre la compagnie Maguy Marin au cours de ce parcours et vient la rejoindre en 2005 pour une reprise de rôle dans Umwelt. La même année, elle rejoint la compagnie de Christine Bastin pour De la lune et de l'eau.
En 1998, elle crée, avec François Deneulin, la Cie LANABEL. Depuis, plusieurs pièces ont été créées qui ont tourné considérablement : le solo Je suis un autre, le quatuor Qué calor, inspiré de l'univers industriel, le quintet EXCITE et dernièrement le solo Virus/Antivirus.
Parallèlement à la création, elle enseigne auprès de compagnies professionnelles telles que NorrDans (Suède), le Ballet Gulbenkian (Portugal), le Ballet de Nuremberg (Allemagne), Charleroi Danses, la Raffinerie (Belgique), le NDDT (Danemark), le CCN de Grenoble et le CCN de Rillieux-la-Pape.
François Deneulin Après des études en arts plastiques puis en histoire de l'Art à Lyon et deux ans de présence à la DRAC Rhône-Alpes/Ministère de la Culture au service Arts plastiques, il travaille deux ans dans le milieu industriel en tant que dessinateur et formateur sur le logiciel de 3D volumique Pro-Engineer.
Il rencontre la danse en 1995 et crée avec Annabelle Bonnéry la Cie LANABEL en 1998 et réalise plusieurs créations dont deux pièces collectives (Groupe Zoïle) ainsi que la vidéo "Akiko". Il s'occupe au sein de la compagnie du site internet, des photographies, de la vidéo, de la scénographie. Grand entasseur de tableaux et autres objets plastiques, il est nouvellement galeriste virtuel pour artistes contemporains.
Ivo Bärtsch débute sa formation en danse classique à l'âge de 15 ans. Il est diplômé de l'Ecole classique du ballet d'Hambourg / John Neumeier et danse différentes chorégraphies de William Forsythe, Rui Horta, Stijn Celis, Tero Saarinen etc. au sein du Ballet de Nürnberg.En septembre 2005, il commence une carrière comme danseur indépendant, chorégraphe et maitre de Ballet et travaille avec plusieurs cies : the Dance Theatre Nürnberg, Gothenburg Ballet, Co<labs, Company Mafalda, "Voices e.V.", et également pour la Cie SATU qu'il fonde avec Riika Läser.
Marie Fonte rentre au CNR de Grenoble en 1995, où elle étudie jusqu'en 2003.
Elle a alors l'occasion de travailler avec Robert Seyfried, le quatuor Knust et les carnets Bagouet. Elle poursuit ses études au CNDC d'Angers d'où elle sort diplômée en 2005. Elle y rencontre notamment Dominique Dupuy, et participe aux créations de Gianni Joseph, Iztok Kovac, et Carlos Cueva. Depuis 2006, elle travaille au sein de la compagnie de Jean- Claude Gallotta, sur "My rock", "Cher Ulysse", et récemment autour d'"Armide" de Lully mis en scène par Robert Carsen.
Massimo Fusco découvre la danse contemporaine à 16 ans au CNR de Boulogne et entame l’année suivante, 4 années de formations au CNSMD de Paris. Passionné de
danse et de théâtre, il participe à la création d’un spectacle pour enfants et anime différents ateliers. Danseur interprète invité dans de nombreux stages internationaux, il intègre le CCN de Grenoble de Jean-Claude Gallotta.
Louis Paralis remporte une Médaille d'or de Solfège au Conservatoire National de Lyon. Parallèlement à l'accordéon, il prend des cours de contrebasse au CNR de Lyon et de basse à Paris (F. Darizcuren). Il se perfectionne en suivant des stages d'arrangement de jazz à l'AIMRA (Ecole de jazz de Lyon) animés J.L.Billoud, Y.Jullien (Dijon) et B.Dobbins (Boston). De 1985 à 1990, il fait de la scène et des enregistrements avec Michel Thibault quartet, Jack Bon, Thierry Pastor, Pulsar, Maria de Rossi (Podium RMC), Antoine et Rossy. Bassiste des Ateliers et créations d'Yvan Jullien pour " Les cuivres vont à Dijon ", il se produit avec A. Hatot, J. Bolognési, T. Russo, A. Ceccarelli, M. Legrand, …
Au sein de la société de production Lazer (Victoire de la musique classique avec le quatuor Ravel), il travaille pour Warner-PECF, EMI -Pathé et Hushuaia-Larousse. Il joue au sein du groupe " Tripotes " (finaliste du tremplin Jazz à Vienne et 1re partie de D.Gillespie au festival de jazz de Bourgoin). Depuis 2000, il est interprète et compositeur pour le spectacle vivant, mais il continue de se produire en concerts.

cette pièce a été présentée les 28 et 29 avril 2009
billets en ligne sur notre site !
Lire aussi : Corps engagés - dialogue entre Annabelle Bonnéry et Geisha Fontaine
Tout savoir sur la compagnie : www.diffusart.fr
crédits photos : François Deneulin
RAW.A.R.

Cette création interroge l'état de violence, son impact dans la réorganisation des rapports et la métamorphose des corps. Entre jeu et réalité, entre monde miniature et monde réel, trois êtres témoignent de leur relation : les états de corps se frottent, s'attirent, se repoussent, se bousculent, se heurtent et se blessent.
Des instants d'intimité et de tendresse, parfois furtifs, et leur complicité, un instant, semblent absorber ces lignes de tension et montre une force vitale présente en chacun d'entre nous.
Annabelle et François vous racontent l’histoire et les envies qui ont impulsé ce projet:

"Ce projet fait suite à des interrogations soulevées dans la création précédente EXCITE, pièce mettant en jeu 5 individus face au monopole de l'Argent et à ce que l'argent peut induire dans les comportements (à partir d’un texte du poète Christian Tarkos).
Dans ce trio, RAW.A.R, nous avons désiré initier le travail de création par les corps, par le jeu des corps en mouvement. La question de la guerre, du conflit, de l'état de violence sous
toutes ses formes fondent le soubassement de la création.
Ce qui nous a intéressé était l'impact que ces états violents ont sur les êtres et les corps. A partir de lectures (« Le sec et l'humide » de Jonathan Littell), de témoignages, notamment ceux de Antoine Ageron photographe de guerre, à travers son travail photographique et les échanges avec le chercheur en danse Mattia Scarpulla, nous avons débuté le travail de recherche par la mise en place de situations concrètes (attente, confinement, situation de peur, désir de rétablir un quotidien malgré l'extraordinaire de la situation ambiante, relation d'intimité au cœur de cette violence, solitude).
Comment l'individu s'adapte-t-il aux conflits ? Comment il tente de reprendre un quotidien, de s'y accrocher ? Comment naît l'entraide, jusqu'où va-t-elle, quelles alternatives ?
Le jeu de déplacements des petites caméras sur différentes scènes amènera le
spectateur à regarder et à éprouver la situation selon plusieurs points de vue,
selon plusieurs vécus.Un dialogue s'établira entre les personnages fictifs de la maquette et la corporalité des interprètes.

Travailler sur le temps avant l'évènement / le conflit / l'explosion et le temps d'après. Ecouter le silence précédent et l'affolement qui suit
Vivre la désorganisation des rapports, la métamorphose des corps.
Suivre un homme, une femme au cours de ces épreuves, dans leurs confidences,
dans leur manière de vivre au quotidien le conflit.
Témoigner des impacts de ce vécu : travailler sur plusieurs états de corps qui se frottent, se bousculent, se heurtent, se blessent.
Comment une tension souterraine, invisible en apparence se transforme en
crispation physique ou explose en sursauts angoissés ?
Comment la vie quotidienne reprend le dessus et semble avoir absorbé tous les
signes extérieurs de tension (agressivité, douleur). L'organisation du quotidien reprend son cours, mais les tensions résistent et ne semblent jamais vouloir glisser vers la détente, le relâchement, le lâcher prise.
Parfois des corps libérés des tensions sont des corps inertes,
morts ou en état de mort. Ces empreintes laissées sur et dans ces corps, que nous racontent-elles ? Ces corps secoués que nous livrent-ils ?
Comment dans cette discontinuité, les êtres se construisent-ils,se reconstruisent-ils ? Travailler sur ce qui est entendu et non sur ce qui est vu
Travailler sur ce qui est vu dans le silence.
Nous avons envie de nous attacher aux silences - chargés, évasifs, pesants, réfléchis, émerveillés, enthousiastes, crispés, ennuyés, soudains.
Quelle place prennent-ils dans les regards, les conversations, les attitudes des corps. Quel chemin tracent-ils dans les corps ?
Nous aborderons ce projet par la rencontre et les témoignages du photographe de guerre Antoine Ageron auquel nous croiserons différentes lectures et films,
notamment " La honte " de Bergman, les écrits de Noam Chomsky et de Hannah Arendt…

Nous nous sommes également interrogés sur le son et le rapport au
Silence ; quel poids véhicule le silence, est-ce un vide ou au contraire un plein angoissant , est-ce un temps suspendu apaisant ? Nous avons travaillé sur ces silences du son et des corps, sur les ruptures entre moments de vie foisonnants et silence. La tension qui se crée dans le vide.
La création musicale réalisée par Louis Paralis donne à la pièce une couleur cinématographique, stimule l'intrigue et met en relief les petites histoires. Celles-ci se tissent entre les trois danseurs (histoires quotidiennes, complicité, histoire d'amour) à l'intérieur de la grande Histoire.
La scénographie et la lumière seront réalisées par François Deneulin, le tout sur une chorégraphie de Annabelle Bonnéry en collaboration avec les trois excellents danseurs Marie Fonte, Ivo Bartsch et Massimo Fusco. Ils nous livrent leurs questionnements,
leurs doutes et la violence qui les traversent en gardant une force de vie évidente par leur jeu et leur complicité."
Tout savoir sur Annabelle et l'équipe…

Annabelle débute la danse au CNR de Dijon à l'âge de 8 ans et poursuit cette formation en danse contemporaine et classique jusqu'à l'âge de 17 ans. Elle est interprète notamment de Jean-Claude Gallotta, avec qui elle dansera les créations et les pièces du répertoire pendant 4 ans ; de la compagnie Rui Horta pour plusieurs pièces et sera également assistante pour différents projets. Elle rencontre la compagnie Maguy Marin au cours de ce parcours et vient la rejoindre en 2005 pour une reprise de rôle dans Umwelt. La même année, elle rejoint la compagnie de Christine Bastin pour De la lune et de l'eau.
En 1998, elle crée, avec François Deneulin, la Cie LANABEL. Depuis, plusieurs pièces ont été créées qui ont tourné considérablement : le solo Je suis un autre, le quatuor Qué calor, inspiré de l'univers industriel, le quintet EXCITE et dernièrement le solo Virus/Antivirus.
Parallèlement à la création, elle enseigne auprès de compagnies professionnelles telles que NorrDans (Suède), le Ballet Gulbenkian (Portugal), le Ballet de Nuremberg (Allemagne), Charleroi Danses, la Raffinerie (Belgique), le NDDT (Danemark), le CCN de Grenoble et le CCN de Rillieux-la-Pape.
François Deneulin Après des études en arts plastiques puis en histoire de l'Art à Lyon et deux ans de présence à la DRAC Rhône-Alpes/Ministère de la Culture au service Arts plastiques, il travaille deux ans dans le milieu industriel en tant que dessinateur et formateur sur le logiciel de 3D volumique Pro-Engineer.
Il rencontre la danse en 1995 et crée avec Annabelle Bonnéry la Cie LANABEL en 1998 et réalise plusieurs créations dont deux pièces collectives (Groupe Zoïle) ainsi que la vidéo "Akiko". Il s'occupe au sein de la compagnie du site internet, des photographies, de la vidéo, de la scénographie. Grand entasseur de tableaux et autres objets plastiques, il est nouvellement galeriste virtuel pour artistes contemporains.
Ivo Bärtsch débute sa formation en danse classique à l'âge de 15 ans. Il est diplômé de l'Ecole classique du ballet d'Hambourg / John Neumeier et danse différentes chorégraphies de William Forsythe, Rui Horta, Stijn Celis, Tero Saarinen etc. au sein du Ballet de Nürnberg.En septembre 2005, il commence une carrière comme danseur indépendant, chorégraphe et maitre de Ballet et travaille avec plusieurs cies : the Dance Theatre Nürnberg, Gothenburg Ballet, Co<labs, Company Mafalda, "Voices e.V.", et également pour la Cie SATU qu'il fonde avec Riika Läser.
Marie Fonte rentre au CNR de Grenoble en 1995, où elle étudie jusqu'en 2003.
Elle a alors l'occasion de travailler avec Robert Seyfried, le quatuor Knust et les carnets Bagouet. Elle poursuit ses études au CNDC d'Angers d'où elle sort diplômée en 2005. Elle y rencontre notamment Dominique Dupuy, et participe aux créations de Gianni Joseph, Iztok Kovac, et Carlos Cueva. Depuis 2006, elle travaille au sein de la compagnie de Jean- Claude Gallotta, sur "My rock", "Cher Ulysse", et récemment autour d'"Armide" de Lully mis en scène par Robert Carsen.
Massimo Fusco découvre la danse contemporaine à 16 ans au CNR de Boulogne et entame l’année suivante, 4 années de formations au CNSMD de Paris. Passionné de
danse et de théâtre, il participe à la création d’un spectacle pour enfants et anime différents ateliers. Danseur interprète invité dans de nombreux stages internationaux, il intègre le CCN de Grenoble de Jean-Claude Gallotta.
Louis Paralis remporte une Médaille d'or de Solfège au Conservatoire National de Lyon. Parallèlement à l'accordéon, il prend des cours de contrebasse au CNR de Lyon et de basse à Paris (F. Darizcuren). Il se perfectionne en suivant des stages d'arrangement de jazz à l'AIMRA (Ecole de jazz de Lyon) animés J.L.Billoud, Y.Jullien (Dijon) et B.Dobbins (Boston). De 1985 à 1990, il fait de la scène et des enregistrements avec Michel Thibault quartet, Jack Bon, Thierry Pastor, Pulsar, Maria de Rossi (Podium RMC), Antoine et Rossy. Bassiste des Ateliers et créations d'Yvan Jullien pour " Les cuivres vont à Dijon ", il se produit avec A. Hatot, J. Bolognési, T. Russo, A. Ceccarelli, M. Legrand, …
Au sein de la société de production Lazer (Victoire de la musique classique avec le quatuor Ravel), il travaille pour Warner-PECF, EMI -Pathé et Hushuaia-Larousse. Il joue au sein du groupe " Tripotes " (finaliste du tremplin Jazz à Vienne et 1re partie de D.Gillespie au festival de jazz de Bourgoin). Depuis 2000, il est interprète et compositeur pour le spectacle vivant, mais il continue de se produire en concerts.

cette pièce a été présentée les 28 et 29 avril 2009
billets en ligne sur notre site !
Lire aussi : Corps engagés - dialogue entre Annabelle Bonnéry et Geisha Fontaine
Tout savoir sur la compagnie : www.diffusart.fr
crédits photos : François Deneulin
Publicité