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La danse du jour...

« Se souvenir, se mouvoir, se toucher. Adopter des attitudes. Se dévêtir, se faire face, déraper sur le corps de l’autre. Chercher ce qui est perdu, proximité. Ne savoir que faire pour se plaire. (…) Reproduire ce qu’on a vu. S’en tenir à des modèles. Vouloir devenir un. Etre dépris. S'enlacer. Aller vers l’autre. Se sentir. Danser. Protéger. Mettre de côté les obstacles. Donner aux gens de l’espace. Aimer.»

extrait de "Pina Bausch, une histoire du théâtre dansé" de Raimund Hoghe.




Recherche

Mercredi 27 février 2008

Eléonore Didier, étrange présence...


Eléonore est arrivée en résidence à Mains d'Œuvres en septembre 2007 pour poursuivre la recherche entamée avec le projet "Paris, possible",  proposition inédite destinée aux yeux d'un spectateur unique. Nous l'avons accueillie en mars 2008 avec deux propositions de soli, l'un tout frais, l'autre, une reprise pour la première fois en France...

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Deux courtes pièces donc par cette jeune artiste qui s’ambitionne à déceler les textures du temps et de la matière. La première tente d’imaginer ce que donneraient des pensées d’effondrement se solidifier dans l’espace. La deuxième, construite sur la chute lente et presque éternelle d’un corps au sein d’un escabeau, explore cette double dynamique, active et passive à la fois. Deux propositions traversées par l’émotions et des états de corps infiniment subtiles.

l a i S S e R V e n I R ...

...revient sur un espace-matériau découvert à l’occasion d’une recherche précédente. J’ai travaillé à l’endroit précis d’une multitude et d’une densité. Un lieu à la fois strictement identifié, mais dont le terrain reste incontrôlable et me dépasse.

 
Je me suis intéressée au fait que les mœurs grecques et romaines ne particularisaient pas l’homosexualité et l’hétérosexualité, mais divisaient les attitudes amoureuses en passive et active... aujourd’hui, notre conception culturelle des comportements sexuels attribue ces attitudes en fonction des genres biologiques, étant entendu que la femme est passive, l'homme actif. Laisser et venir sont deux verbes, deux actions, deux gestes contradictoires. Le premier envisage un abandon, une passivité ; le second une activité. À l’image de ces verbes et de ces comportements amoureux, le solo chemine par ces textures de corps, tantôt passif, tantôt actif. Accolés, ces deux verbes proposent une autre signification encore.

 
Par extension de ces premiers éléments de travail, j’ai été amenée à travailler sur les axes vertical et horizontal. Le solo parle d’un espace tridimensionnel qui par conséquent se pénètre ; d’un rapport sexué au monde qui par conséquent questionne les représentations de la féminité ; il parle aussi de la solitude, compagne nécessaire et passionnante, elle est aussi pathétique et aliénante.
Pendant que je fouillais, le travail me menait sur différentes pistes, et ce sont elles qui m’ont conduite dans la construction de ce solo. Il est donc peut-être la conséquence d’une circulation entre les matériaux, la perception sensible que j’en ai, mon désir naissant et des images qui s’imposent d’elles-mêmes.


l a i S S e R V e n I R  est une forme courte. C’est pour moi une nouvelle occasion d’envisager l’exercice du fragment, terrain défriché par Roland Barthes et réel enjeu d'écriture. Selon Roland Barthes, le fragment serait « quelque chose comme une frappe, qu’on eût appelé autrefois un vers ». Cette proposition a accompagné l’écriture de ce solo.

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*Avec le soutien du Teatro do Campo Alegre (Porto), Mains d'Oeuvres, Point Éphémère.

Voir

12 et 13 mai 2009 à Confluences
http://confluences.jimdo.com/


Solides, Lisboa

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Le solo « Solides, Lisboa » a été créé à Lisbonne en 2005 et est présenté pour la première fois en France à Mains d'Œuvres. Il est l’expression du désir de voir des pensées autour de l’effondrement, se solidifier dans l’espace.

"J’aimerais que ce solo permette à mes pensées d’apparaître, comme si elles se solidifiaient pour s’inscrire dans l’espace.

Pendant le travail de création, plusieurs choses m’intéressaient qui sont chacune présentes par strates dans ce solo. Le corps de l’interprète est celui d’une femme avant d’être celui d’une danseuse. La pièce traite d’effondrement et progresse vers la nudité, vers l’ultime enveloppe du corps, sa surface, cette dimension où le corps existe dans l’instantané d’un début et
d’une fin, d’une naissance et d’une mort. Certaines pensées se constituent images. Au cours de la recherche, ma réflexion dans le studio s’est articulée au rythme d’un aller-retour incessant entre l’élaboration des matières chorégraphiques et l’immédiateté de la photographie. Les photos réalisées
alors constituaient une imagerie autonome de la danse, traçant un sentier parallèle et me permettant un écart du regard. Ce processus m’a révélé un réel moyen de réflexion dont le spectacle reste empreint. Je me suis également attachée à l’idée que mes pensées, pour apparaître, se solidifiaient pour s’inscrire dans l’espace. Le corps est figuré dans des postures, l’espace dans des plans et c’est le mouvement de l’image qui fait danse dans ce travail." Eléonore Didier

**Co-production Centro Cultural de Belem (Lisbonne). Avec le soutien du Teatro do Campo Alegre (Porto), Teatro Independente de Loures (Portugal), Mains d'Oeuvres, Point Éphémère.


Voir un extrait :




Bribes de presse :

Est-il prudent de crier à la révélation devant la pièce d’une artiste dont quasiment personne ne connaissait le nom voici quelques semaines à peine ? Mais c’est peu de dire que Solides,Lisboa d’Éléonore Didier a laissé l’impression d’un duo suffocant d’intelligence et de beauté. La jeune chorégraphe et interprète s’est inspirée des notions de la photographie. Ainsi, parvient-t-elle, depuis des gestes de déplacement nets et sobres, à densifier la trace visuelle de sa présence, à la façon d’un bain dans un révélateur qui densifierait les traits et la consistance de ses mouvements. Ainsi conduite avec une maîtrise absolue des intensités, sans le moindre tapage gestuel, son écriture chorégraphique exerce un pouvoir de fascination médusant. Une seconde partie la voit rejointe sur le plateau par un performer. Il demeure totalement impassible, comme si tous deux s’ignoraient complètement. Or il en découle le creusement d’un vide abyssal entre ces deux présences, comme un contraste qui renforce encore la sensation de vibration pure de la moindre parcelle de corps au moindre instant. On se rapproche rarement de pareille sensation de présence très concrète et pourtant diaphane.
Gérard Mayen - Danser mars 2009

















Révélations d’Eléonore Didier

Un duo suffocant d’intelligence et de beauté, par une artiste hors courants

Solides Lisboa d’Eléonore Didier, présenté dans le cadre du festival Faits d’hiver, à l’Etoile du Nord, est une pièce d’une suffocante beauté, une orchestration distanciée et silencieuse donnant à percevoir la puissance fondamentale de l’art de la danse. C’est une salve de toux, autant que d’applaudissements, qui a salué la création de Solides, Lisboa,par Eléonore Didier. Que vaut cette anecdote de rien ? Cette anecdote signale qu’avant ce point final,toute la salle s’était élevée dans la tension d’un silence absolu, quasi jamais entendu, suspendue dans une conjonction d’espace-temps inouïe, que rien ne devait venir froisser, si peu que ce soit. En revanche, par étrange loi des séries, trois spectateurs laissèrent tomber, tour à tour et de loin et loin, de lourds objets au sol ; comme par trop médusés. Vaincus. Solides, Lisboa est une pièce d’une suffocante beauté. Et intelligence. On le ressent d’autant plus que due à une artiste essentiellement solitaire, inconnue sur la grille des vogues et des courants.Ses premières figures consistent en une longue évolution à quatre pattes au sol. Il y a là une position pénible à tenir pour l’artiste. Une position disgracieuse pour l’oeil du spectateur. En tout cas un motif contraint, épais, peu relevé (il va sans dire). L’une des gratifications premières au spectacle de la danse, est de découvrir la nouveauté de motifs et usages du corps – donc si communément proches à chacun – qu’on n’avait pas encore imaginés. A cet égard, il est d’abord loisible
d’interpréter ces premières séquences à quatre pattes comme de vains et malencontreux exercices d’innovation, puisqu’il faut bien. Or déjà elles recèlent le propos de l’artiste, qui ne va pas tarder à opérer un déplacement aussi subtil que radical.















Eléonore Didier sait faire d’évolutions à quatre pattes une intrigante et progressive chorégraphie de saccades, d’éclats et de fuites. Puis elle ne va plus cesser d’intriguer, par une orchestration invariablement distancée, neutre et silencieuse – comme soustraite au brouillard d’échos urbains étouffés qui l’accompagnent au tout début en sourdine –, orchestration d’attitudes corporelles simples, sobres, jamais tapageuses, comme posées, solidifiées, offertes au déchiffrage, à la dissection du regard spectateur. Celui-ci glissant peu à peu dans une année contemplative.
La danseuse performe une bonne part de cette pièce de quarante-cinq minutes dans un état de totale nudité. Ni belle, ni laide. Posée. Déplacée. L’espace autour d’elle est matérialisé par deux immenses aplats blancs : tapis de sol (plan horizontal), drap de fond de scène (plan vertical). Même pas très
propre, rien d’immaculé. Puissance du banal. La brève note d’intention de l’artiste explique comment elle s’est intéressée à la notion de photographie de son corps ; saisie, cadrage, révélation. En effet, elle produit une sorte de découpage – et découplage – de sa présence, donnant à percevoir la puissance fondamentale de l’art de la danse : non pas l’effusion d’une remontée de l’intériorité,mais l’imperceptible opération sensible de la séparation de soi à soi et au monde. Soit une discrète performance auto-fictionnelle de la corporéité, généralement invue. Si la métaphore photographique est valide, elle ne suffit pas à faire de la danse un art de l’image. Eléonore Didier parvient à capter l’espace-temps révélateur, ce bain habituellement imperceptible à l’observateur. Là est le mouvement de la danse.
Mais Vincent Thomasset, autre artiste performer, rejoint Eléonore Didier sur scène. Tout aussi neutre d’expression. Mais lui tout vêtu. Tous deux d’abord assis sur des chaises, de part et d’autre d’une table. Séparés. Ce partenaire de la danseuse se fige, lui, dans l’immobilité de ce dispositif plastique,
sans que rien de son attitude ne permette même de lui assigner un rôle clair d’observateur. Entre ces deux présences absolues se crée un vide abyssal, où se bouscule un vertige d’idées heureusement désemparées sur ce qu’on croyait pouvoir encoder dans les registres du corps, de son image, du regard, du désir, de la rencontre, de la séduction, voire du couple. Désagrégation de toute certitude. Dissolution des réflexes. Escamotage des repères. Tout est à revoir. A repenser.
Eléonore Didier est tout ailleurs. Et nous élève. Grande artiste.
Mouvement.net, Gérard MAYEN, le 21 janvier 2009



Tout savoir sur Eléonore :

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Eléonore Didier débute la danse en 1991 avec la compagnie Corte Sconta en Italie avec laquelle elle travaille pendant 2 ans. Elle est particulièrement marquée par ses rencontres et collaborations avec Bob Wilson, Carlotta Ikeda, Pierre Droulers. En 1999, Eléonore part vivre au Portugal où elle développe son travail d’auteur. Elle crée avec la chorégraphe allemande Jiska Morgenthal le duo "Xeira" (2000) puis la pièce "Izur Vagabund" (2001) avec le soutien du Ministère de la Culture Portugais et de Porto-Capitale Européenne. Elle travaille ensuite sur une série de soli produits et créés au Centre Culturel de Belem (Lisbonne).

En 2005, toujours au Centre Culturel de Belem, son solo "Solides,Lisboa" marque une étape dans son travail. La danse et la photographie constituent désormais deux axes de recherche complémentaires.
Depuis 2005, Eléonore vit de nouveau à Paris. Elle a réalisé le projet "impostures" au CNDC d’Angers en novembre 2006. En résidence de recherche à Point Éphémère de juillet 2006 à juillet 2007, elle propose "Paris,Possible", forme performative pour un spectateur pendant 6 mois, une fois par semaine. Elle arrive en résidence à Mains d'Œuvres en septembre 2007...


LaisserVenir & Solides, Lisboa
ont été présentés les 14 et 15 mars 2008 à Mains d'Œuvres
et les 14 et 15 janvier dans le cadre de Faits d'Hiver



Eléonore travaille actuellement à une nouvelle pièce !Kung solo, dont elle vous raconte l'histoire...

!Kung solo s’inscrit dans la continuité de mon travail et revient en particulier sur une expérience et sur des intuitions vérifiées à l’occasion de la recherche Paris,Possible, menée pendant un an à Paris (Point Ephémère, juillet 2006 à juillet 2007). Dès son origine, ce processus diverge des temps habituels de production en danse contemporaine, trop souvent ramassés en blocs courts, intensifs, exclusifs même. In fine, des temps souvent subis ! Où la création naît dans l’urgence d’un moment d’épuisement, en marge des obligations qui nous font femmes et hommes. Le processus de cette recherche en est maintenant à une phase finale et chemine vers l’écriture de !Kung solo, pièce chorégraphique  pour des espaces non-conventionnels, clos, lumière de jour (sinon lumières de services).

Au départ il y a Paris,Possible qui s’est déroulé sur deux périodes distinctes. Pendant les 6 premiers mois, j’ai  travaillé chaque lundi, seule, sans intention d’accumulation. C’est l’endroit du désir et de la féminité que j’interrogeais de manière régulière et obstinée. Je recherchais une danse pour un corps ordinaire en prise avec la réalité d’une vie urbaine. Quelle place y fait-on à notre corps ? de quelle manière le vit-on ? comment le rêve-t-on ? et dans ce contexte, qu’en est-il de la féminité ? Il m’a fallu défaire. Les notions de disparition, de surface et d’infini sous-tendaient le fil de ces explorations. De chacune de ces journées de travail ont émergé une durée, une forme, une pensée, pendant que des liens évidents se tissaient d'une séance à l'autre. Une recherche photographique cohabitait avec le travail chorégraphique, certaines bribes de ces pensées sont figées en images.














À la fin de ce premier temps de recherche, le processus réclamait de se poursuivre dans le cadre d’un dispositif élargi, notamment en intégrant un (1) observateur et du même coup, la notion d'un public et d'un partage. Chaque lundi, l’objectif de sept nouveaux mois de résidence a été d’approfondir cette solitude et d’aller plus loin dans l’exploration des matières, des états de corps, de la relation avec l’espace du studio et du rapport au temps, découverts pendant la première période de recherche. Mûrie par plus de trente représentations, la performance Paris,Possible découle de cette année de recherche. Il s’agit de la confrontation de l’interprète avec la forme crue d’un possible solo. Le temps y est réel. Il n’y existe pas la peur du vide, mais un espace-temps qui appelle à la réflexion et à la méditation. Paris,Possible agit sur le spectateur par pénétration et l’invite à l’expérience du regard dans un espace-temps parfois profond, ou bien aplani. Le temps chronologique s’y révèle par l’épaisseur du changement, au gré des prises de vues photographiques et de la transformation des états de corps.


Je souhaite continuer de travailler de la même manière, encore six mois, à intervalles répétitifs réguliers. !Kung solo s’inscrit dans la stricte continuité des étapes précédentes et ne propose pas autre chose, ce solo marquera un aboutissement de ce long et nécessaire cheminement. Pour l’écrire il faudra désajointer cette matière de l’intimité de son contexte d’émergence, un endroit à l’envers de toute économie, et la garder intacte. Pour cela il faudra utiliser les artifices de la manipulation et de la mutilation et il faudra aussi décider de ce que l’on fait des formidables hasards qui toujours surviennent. Le travail consistera à faire voler en éclats, pour les recomposer avec un souci de fidélité, ce qui a été découvert : les matières, les états de corps, la relation avec l’espace du studio et le rapport au temps. Trois types d’approches du corps seront en particulier nécessaires, l’écriture chorégraphique (le langage de ce corps), la scénographie (la relation de ce corps avec son environnement, son engagement, sa politique) et le vêtement (un abri).




















La dynamique temporelle de la recherche, de même que celle du solo, est dévoilée par le changement et la transformation de la matière. La notion de durée est l’un des matériaux d’écriture. Le temps n’est pas un ennemi. La recherche est ancrée dans un temps quotidien et non extraordinaire et ce solo porte cette profondeur. La danseuse est occupée par des actions, des intentions et des directions, et le trajet ciselé de son geste ouvre des espaces, dilate le temps pour produire des instants d’éternité. Le Paradoxe de Zénon m’intéresse dans la manière dont il envisage l’espace-temps, le mouvement. En permettant au tracé d’une flèche d’ouvrir une infinité d’espaces, le philosophe propose une dimension spatio-temporelle différente de celle que nous percevons. Il envisage un terrain d’abstraction, à l’endroit même du terrain de jeu favori de la matérialité du corps. C’est en frottant la matière à ce paradoxe que je peux définir la nature de l’abstraction du corps de ce solo. Car je souhaite que ce travail questionne la danse contemporaine occidentale dans sa relation avec l’abstraction et la spiritualité, à la recherche d’insoutenables caresses de réalité.


Il y a un petit appareil photo sur pied dans l’espace et la danseuse se livre à une activité de prises de vue. Elle fait des images dans lesquelles elle vient poser. Pose, clic, pause. C’est un jeu savoureux, une pratique solitaire. Il n’existe pas de cliché physique, l’image appartient à chacun, le spectacle c’est personnel. !Kung solo se déploie pour laisser apparaître une écriture en creux et en interstices, offre des espaces entre, calibre des distances. Il s’agit de faire de la place. Alors… faire de la place pour qui ? Ce travail entretient une relation intime avec ses spectateurs. Par sa forme d’écriture, il assiste chacun dans une histoire personnelle. Il prend en compte chaque spectateur depuis son endroit, lui ménage un espace confortable, mais exige de lui son regard. Ce solo apprécie la danseuse et le spectateur dans leur altérité radicale. Il invite à la réflexion et à la méditation. !Kung solo est un surgissement émergé de cette interaction, même si le solo existe avant l’arrivée du spectateur et continue après son départ. Car ce qui doit se produire c’est la réalisation du voir, le regard plutôt que l’objet. Des actions qui s’offrent aux imaginaires. Une structure qui ressemble à la nature d’une pensée. Un corps sobre et dévoilé qui croit à la force libératrice d’une certaine pesanteur.

En résidence de création à Mains d'Oeuvres
Avec le soutien de la Direction des Affaires Culturelles d'Ile de France- Ministère de la Culture et de la Communication
Co-production du CDC / Biennale Nationale de danse en Val-de-Marne
Avec le soutien/résidence de Danse à tous les étages! et Ateliers de Paris- Carolyn Carlson


Ce projet sera présenté en octobre 2009 à Mains d'Œuvres


Et aussi...

Le parcours d'Eléonore sur des blogs amis...

http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2007/06/19/eleonore-didier.html#more

http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/03/14/eleonore-didier-solides-lisboa.html

http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/03/14/eleonore-didier-laisservenir.html

http://www.paris-art.com/artistes/-/d_artiste/Eleonore-Didier-6429.html

http://imagesdedanse.over-blog.com/article-11452602.html

Photos...

http://www.photodanse.fr/gallery.htm?gallery=eleonoredidier_solideslisboa

Par Mains d'Oeuvres - Publié dans : En ce moment en répétition...
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